forum caca culotte/caca couches Index du Forum

forum caca culotte/caca couches
pour tous les amateurs de caca culotte ou couches, mais aussi pipi, jeux uros, travestissement, ab/dl...

 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

La lutte des couches

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    forum caca culotte/caca couches Index du Forum -> Récits et Histoires !! -> Fictions
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
TheChouquette


Hors ligne

Inscrit le: 19 Juil 2012
Messages: 22

MessagePosté le: Ven 2 Mar - 01:33 (2018)    Sujet du message: La lutte des couches Répondre en citant


Il s'agit d'une petite utopie (ou dystopie, à vous de voir), qui me trottait dans la tête. Évidemment, les opinions exprimées par les personnages ne sont pas les miennes. Je ne vous conseille pas de suivre les modèles proposés dans ce texte qui n'est qu'une fiction. Toute ressemblance avec des personnes vivantes ou ayant vécu est purement accidentelle. 

 

 
 
 
 
LA LUTTE DES COUCHES 
 
 
1ère Partie: Prologue 
      
  
    
 
 
Les parents de Laeticia, amateurs de science-fiction, avaient pour ambition de vivre dans une utopie familiale de leur cru, loin de ce qu'ils appelaient "l'hypocrisie de la société". Selon eux, la vie humaine n'avait plus rien de naturel: le marketing et la publicité créaient sans cesse de nouveaux besoins, les besoins vitaux ne pouvaient plus être satisfait sans passer par le recours de la pétrochimie, le fonctionnement normal du corps était toujours entravé par toutes les conventions sociales. Dès lors qu'ils furent sûrs qu'ils ne se quitteraient jamais, ils fuyèrent la ville où ils s'étaient rencontrés et achetèrent une ferme, perdue au cœur de la campagne, qu'ils cultivèrent pour y vivre en autarcie totale, loin des perversions. Là, ils donnèrent naissance à une fille unique, Laeticia, qu'ils comptaient élever selon des valeurs plus saines. 

 
 
L'éducation qu'ils donnèrent à Laeticia était d'un genre nouveau. Ils lui apprirent à toujours respecter les besoins de son corps, sans jamais les contrarier. Cela ne signifiait pas que Laeticia n'était jamais contrariée: bien sûr que la morale était l'un des piliers du programme qu'ils avaient inventés. Laeticia savait donc qu'elle devait obéir à ses parents, qui ne lui voulaient que du bien, et respecter les règles de la ferme: prévenir quand elle sortait, participer aux tâches ménagères, et ceatera. Mais Laeticia n'avait pas vraiment de contraintes, ni d'horaires. Elle ne mangeait que quand elle avait faim, allait se coucher quand elle était fatiguée et non quand ses parents le lui ordonnait, se levait à l'heure qu'elle voulait. Ses parents lui servaient de professeur, elle n'allait pas à l'école comme les autres enfants de son âge: l'école l'aurait transformée en robot obéissant aux diktats de la société, pensaient ses parents. Mais le point le plus surprenant dans l'éducation de Laeticia était qu'elle n'avait jamais reçu ce que l'on appelle "l'apprentissage de la propreté": pour elle, il était difficilement concevable d'uriner ou de déféquer ailleurs que dans une couche. Ses parents, sachant les dangers qu'il y avait à se retenir trop longtemps, voulaient qu'elle puisse éliminer aussi rapidement que possible les déchets de son corps. Or, comme je vous l'ai dit, ils étaient dotés d'un grand sens moral et civique: ils ne voulaient pas imposer aux âmes sensibles la vue de leur fille se déshabillant et se soulageant au su et à la vue de tous! La couche semblait être la meilleure solution. Tous ce que Laeticia devait éliminer, elle le contiendrait stoïquement et bien caché. Et l'environnement, me demanderiez-vous? Toutes ces couches, n'était-ce-pas polluant et inacceptable pour les amoureux de la nature qu'étaient les parents?  Et bien non: les couches que portait Laeticia étaient toutes faites de tissus, lavables et réutilisables. Au fil des années, ses parents lui cousaient des modèles de plus en plus grand. 

 
 
Sans souffrir d'incontinence, pouvoir se soulager innocemment et sans y penser pourrait être un rêve pour certains. Pourtant, un jour, un évènement faillit détacher Laeticia, encore jeune, des couches. Elle avait été invitée chez sa meilleure amie; leurs parents respectifs s'étaient rencontrés au marché, et les parents de Laeticia acceptait que leur fille s'ouvre au monde extérieur, sans manquer de lui expliquer, en critiquant, ce qu'elle y voyait. Laeticia, âgée de 4 ans, passait donc une chaude après-midi chez son amie de l'époque. Sa mère, en hôtesse modèle et en mère attentionnée, leur faisait boire à toutes les deux de grands verres d'orangeade, pour éviter la déshydratation. Les fillettes s'amusaient donc dans le jardin, construisant des châteaux de sable et allant remplir leurs seaux d'eau au robinet pour faire des ruisseaux. L'orangeade avait poussé Laeticia à laisser s'échapper un petit ruisseau... d'un autre type. Le premier pipi lui fit comprendre le sens de l'expression "se soulager", pourtant elle fut vite gênée par l'humidité froide qui remplit sa couche. Le deuxième pipi réchauffa un peu le tout, mais Laeticia s'aperçu qu'il rendait en réalité sa couche encore plus lourde, froide et humide. Et le troisième pipi confirma ses observations. Elle savait aussi que, bien qu'épaisses, ses couches n'avaient pas un pouvoir d'absorption infini, et elle craignait que l'urine ne s'en échappe, comme lorsqu'on essore une éponge gorgée d'eau. De plus, les sphincters de Laeticia fonctionnaient parfaitement, et lorsque l'envie l'empêchait de se concentrer sur le jeu, il lui fallait quelques secondes de concentration pour laisser sa vessie se vider, pendant lesquelles son amie lui demandait: "Qu'est-ce-qui t'arrive?" mais, oubliant immédiatement, elles recommençaient à jouer. C'est pourquoi elle décida de se retenir jusqu'à ce que ses parents viennent la chercher, au lieu d'uriner dès qu'elle en sentait l'envie.
Soudain, au plus fort de leur jeu, son amie s'interrompit tout à coup et, pâlissant, agrippant son entrejambe à deux mains, se mît à bégayer: " Pipi... Faut que j'aille... Trop envie... Vite..." et, jambes croisées, genoux serrés, hanches tortillantes, se dirigea aussi vite que possible vers la maison. Lorsque son amie revint, Laeticia remarqua sa mine à la fois soulagée et inquiète. Il y avait une tâche humide sur l'entrejambe de son pantalon.
 -J'en ai laissé un peu aller dans ma culotte, lui dit la fillette avec la franchise caractéristique des enfants. "J'avais trop envie, c'était trop dur de marcher... Mais j'ai fait qu'un tout petit peu pipi sur moi, le reste dans les toilettes. Tu le dira pas à Maman, d'accord? Sinon elle va me gronder et me remettre des couches comme à un bébé. On dira que j'ai renversé de l'eau sur mon pantalon, d'accord ?"
 
 
 
Laeticia ne comprit ni pourquoi son amie ne portait pas de couches comme elle, ni pourquoi elle craignait d'en remettre, ni ce qu'était des "toilettes", pourtant elle promit et tint parole. Ce qui ne l'empêcha pas de poser directement ces questions à ses parents, le soir venu. Ceux-ci lui apprirent donc que, contrairement à ce qu'elle croyait, tout le monde ne portait pas des couches.  La société qu'ils haïssaient tant obligeaient les gens à porter des sous-vêtements qui n'absorbaient rien, et ils devaient faire un effort musculaire pour garder en eux ce qu'ils devaient éliminer, jusqu'à ce qu'il trouve un récipient en forme de chaise blanche appellé "toilettes".-Et s'ils n'en trouve pas? demanda Laeticia.-C'est ce qui est arrivé à ton amie cet après-midi, lui répondit sa mère. "Ils deviennent sales, mouillés et puants, on se moque d'eux et ils ont honte. Rien de tout cela n'arrive quand on porte une couche."Entendre parler de couches rappella à Laeticia qu'elle ne s'était pas soulagée depuis plusieurs heures: l'orangeade s'était accumulée dans sa petite vessie, qui envoyait des signaux d'alarme de plus en plus pressant à son cerveau. Laeticia était sur le point de se tortiller comme sa petite camarade, mais, se sentant en sécurité avec ses parents, dans sa ferme, elle se contenta d'écarter un peu les jambes et de décontracter les muscles de sa vessie. Le soulagement qui suivit fut le meilleur de tous, car il avait été longtemps attendu. Laeticia sentit sa couche, déjà bien humide, gonfler encore plus, et, plus inquiétant, un filet d'urine couler le long de sa jambe droite jusque dans sa chaussure. La couche avait débordé ! Son air catastrophé n'échappa pas à sa mère qui, sans la disputer, l'emmena à la salle de bain, la lava et lui enfila une couche sèche et propre.-Imagine ce qui se serait passé si tu avais porté une culotte normale ! avait-t'elle conclu en riant.Malgré ces arguments, Laeticia voulait imiter "les autres", et demanda à ne plus porter de couches. Ses parents étaient dépités, pourtant il était dans leur philosophie de ne jamais imposer d'opinion à Laeticia et la laissèrent mener son expérience. Ils déverouillèrent la pièce servant autrefois de W.C, eux-mêmes s'étant mis au port de couches. Pourtant, faute d'avoir prévu ce scénario, il n'avaient pas de culotte normale à proposer à leur fille: Il fut donc convenu qu'elle resterai en couches, mais sans les utiliser, et qu'ils lui coudraient des culottes dès qu'elle serai capable d'atteindre les toilettes sans les mouiller ou les salir accidentellement. L'idée parut séduisante à Laeticia, mais, comme tout les enfants, elle trouvait contraignant de devoir sans cesse interrompre ses activités comme nourrir les bêtes ou récolter les cerises pour se vider la vessie ou les intestins. Elle demanda elle-même à mettre fin à l'expérience, et pensa que "les autres" étaient bien bêtes de se fatiguer à chercher des toilettes. Laeticia, bien que sachant toujours reconnaître une envie, utilisa sans complexe ses couches à partir de ce moment-là, à tout moment du jour ou de la nuit. Elle se soulageait, en se sentant un brin supérieure à la "société" névrosée, pendant qu'un de ses parents lui donnait un cours particulier ou, le comble de la satisfaction, au milieu de la nuit lorsque sa vessie gonflée la réveillait. Elle le laissait aller, sans crainte, un sourire soulagé sur le visage, le flot d'urine immédiatement absorbé par une couche réconfortante et rassurante, toujours fidèle au poste. À l'âge de 7 ans, alors que des parents se désespèrent de voir encore leur progéniture se réveiller dans un lit mouillé, ceux de Laeticia ne s'inquiétaient pas de devoir changer les couches humides de leur fille, sans qu'elle eu le souvenir de s'être réveillé et de les avoir utilisé dans la nuit. Cela prouvait que son corps lui-même s'était habitué à vivre sans les contraintes de la raison. Sa vessie se vidait quand elle était pleine, que sa propriétaire soit réveillée ou endormie, quoi de plus normal? À partir de sa dixième année, Laeticia eu la responsabilité de déterminer elle-même quand ses couches réutilisables étaient trop sales et devaient être lavées, elle les portait elle-même à la laverie,se changeait sans aide, voire les lavait quand son planning de tâches ménagères le lui demandait. Ainsi se passa l'enfance et l'adolescence de Laeticia, entre deux parents aimants, buvant quand elle avait soif, mangeant quand elle avait faim les fruits que ses parents et elle avaient faits pousser dans leur verger, suivant des cours par correspondance, se distrayant en cousant ses propres vêtements et en soignant les bêtes, apprenant à respecter aussi bien les animaux que les végétaux... Et se soulageant sans retenue dans ses couches.






 2ème Partie: L'invité 
 

 
 

-Ne t'inquiète pas Leti, je suis sûre que vous allez vite devenir amis, tous les deux. 


 
Laeticia avait maintenant vingt ans. Elle était au maximum de ses forces; mais on ne pouvait plus en dire autant de ses parents, et Laeticia était encore trop jeune pour reprendre seule l'exploitation. Les parents avaient donc décidé d'employer un jeune homme en quête d'un petit boulot et d'argent pendant une période communément nommée les "vacances d'été". Il les aiderait dans les travaux de la ferme durant les mois de juillet et août, et toucherait en salaire une partie des bénéfices réalisés grâce à la vente de la production. Il n'aurait rien à payer sur place, il serait logé et nourri directement chez eux, à la ferme. Peut-être même serait-il touché par leur mode de vie et accepterait d'abandonner définitivement la Société pour rester avec eux pour toujours? Pour les parents, c'était un excellent compromis. Laeticia en était moins convaincue. Rappelons que Laeticia n'avait que peu fréquenté, pendant sa jeunesse, les enfants de son âge: bien sûr, il lui était arrivé, pendant son enfance et son adolescence, de passer une après-midi chez une fille du village; mais ses rapports avec les garçons se limitaient à les observer de loin. Il lui semblait qu'il était tous des êtres brutaux, qui ne savaient pas s'exprimer sans hurler et s'amusaient à foncer à vélo au milieu des champs fraîchement ensemencé (ruinant du même coup la future récolte), voire même sur les autres villageois.  
 
 
 
De plus, aucun de ses camarades d'enfance ne savait qu'elle portait des couches, de jour comme de nuit. 

 
-La Société est cruelle, lui avait dit sa mère. "S'ils apprennent que tu es différente, les autres enfants te rejetteront sans pitié."
 
 
C'était une autre raison pour laquelle Laeticia avait peu de fréquentations: Quand elle n'était plus avec ses parent, elle avait sans cesse l'impression de jouer un rôle, de renier sa véritable nature. L'idée de faire une sortie avec les autres était une source d'appréhension pour elle: et si elles découvraient qu'elle n'avait jamais besoin "d'aller aux toilettes"? Laeticia ne pouvait même pas faire l'effort de sortir sans couches: des années de vie à mimer l'incontinence lui avait fait perdre l'habitude de se retenir. A la moindre sensation de lourdeur dans le bas-ventre, elle se laissait aller, sans y penser. Elle ne voulait pas risquer d'avoir une fuite en face de ses seules compagnes! Chez ses amies, Laeticia avait donc apprit à mimer une envie pressante, à se tortiller, le visage crispé, et à demander "les toilettes" d'un air gêné; voire même à prétexter un impératif pour rentrer chez elle avant que quiconque ne s'aperçoive qu'elle se retenait depuis trop longtemps pour être honnête. Pourtant, Laeticia n'était pas malheureuse: elle savait que ses parents et elle avait raison. Elle regrettait juste que personne ne l'ait encore remarqué. 



 
 Voilà les raisons qui empêchait Laeticia de se réjouir de l'arrivée d'un intrus chez elle: Deux mois à jouer la comédie! Deux mois à camoufler ses habitudes, qui lui semblaient si naturelles! Deux mois à supporter un inconnu qui s'amuserait à casser les branches des arbres et à fouetter les animaux dès qu'elle aurait le dos tourné! Elle se plia  pourtant de mauvaise grâce aux préparatifs d'accueil. Une fois de plus, les parents ouvrirent la pièce qui servait de toilettes.-N'oublions pas que notre invité vient de la Société, expliqua son père, "Et il lui faudra un certain temps pour s'habituer à notre mode de vie. Laeticia, je compte sur toi pour veiller sur lui comme s'il était ton frère."Enfin, ce fut le jour tant redouté de l'arrivée de l'invité. Avec ses parents, Laeticia se tenait dans la cour de la ferme, prête à accueillir le nouveau venu dès qu'il arriverait. Elle portait une jupe large, pour cacher ses sous-vêtements un peu... spéciaux. Mais, contrairement à ce qu'elle attendait, ce ne fut pas un gaillard mal élevé qui débarqua bruyamment dans la ferme en chevauchant sa mobylette... Un jeune homme mince, à l'air timide, poussant sa bicyclette à la main, s'arrêta au portail de la ferme et demanda:
-Excusez-moi messieur-dame... Suis-je bien à la Ferme du Nuage Libre?
-Vous l'êtes, mon garçon! s'exclama joyeusement le père. "Entrez donc, nous vous attendions."
Le jeune homme, qui semblait très intimidé, se présenta en bégayant légèrement. Il s'appelait Hugo. Il était près à travailler d'arrache-pied dans la ferme, même s'il n'avait pas l'air bien costaud. Ses nouveaux employeurs n'avaient pas à s'inquiéter: tous ses professeurs notaient sa détermination et il ferait toujours de son mieux. Il avait vraiment besoin de cet argent pour payer son inscription dans l'école de commerce de ses rêves, en Angleterre, et c'est pourquoi il leur était infiniment reconnaissant de...
-Assez, Hugo! l'interrompit le père en riant. "Vous nous faites de belles promesses, mais souvenez-vous que nous voudrions bien vous voir aussi à l'œuvre! Les choses sérieuses commenceront demain. En attendant, Laeticia va vous montrer votre chambre!"
Hugo hocha la tête en rougissant. Sa petite valise pouvait tenir sur son porte-bagage. Laeticia, plus par soucis de paraître bien élevée que par réelle générosité, s'approcha de la bicyclette pour aider Hugo à porter ses affaires, mais celui-ci l'interrompit.
-Heu... vous êtes très gentille mademoiselle... heu.. Je peux porter ça tout seul.
Laeticia aurait voulu penser que ce garçon voulait faire l'étalage de sa force physique, mais elle dut admettre qu'il était bien différend de ceux qu'elle connaissait... Mais peut-être ne s'agissait-il que d'une façade. Peut-être révèlerait-il sa véritable nature dans quelques jours, quand il aurait pris ses aises.
Laeticia guida Hugo jusqu'à sa chambre. C'était une pièce moyenne, propre et lumineuse, mais très sobrement décorée. A l'origine, elle servait à loger les visiteurs et voyageurs égarés dans la région.

-Voici ta... votre chambre, monsieur, dit Laeticia. L'invité semblait avoir son âge, et elle ne savait pas si elle devait le vouvoyer ou le tutoyer.
-Je vous en prie, mademoiselle, appelez-moi Hugo.
-D'accord Hugo, mais appelez-moi Laeticia... ou Leti.
-Je veux bien... Laeticia. Vous pouvez aussi me tutoyer, si vous voulez.
-Alors, commencez par me tutoyer. J'ai l'impression de parler à un serviteur... mais nous sommes tous à égalité ici. Nous ne voulons pas donner l'image de riches propriétaires faisant régner la terreur sur leurs terres.
Hugo gloussa.
-Tu as l'air d'avoir beaucoup d'humour, Laeticia. 
Elle ne put s'empêcher de sourire. Il était difficile de rester froide et distante face à un garçon craintif comme Hugo, mais qui ne demandait qu'à s'ouvrir. Peut-être finirait-elle pas le trouver sympathique...
-Et toi Hugo, tu m'as l'air d'avoir une valise à déballer avant de te mettre au travail, rétorqua-t'elle en souriant, pour lui montrer qu'elle le taquinait. Pensant ensuite que Hugo aimerait être seul pour sortir ses affaires personnelles, elle quitta la chambre pour aller retrouver ses parents.
-Tu es resté longtemps avec lui, lui fit remarquer sa mère avec un petit sourire en coin. "On dirait que tu l'apprécie déjà."
-Ce jeune homme m'a fait une très bonne première impression, ajouta son père. "Et toi Laeticia, que penses-tu de lui?"
-Il a l'air gentil, répondit-elle d'un air faussement détaché. "J'ai hâte de le voir au travail."
Les parents échangèrent un clin d'œil complice.

Laeticia et Hugo passèrent le reste de l'après-midi à arracher les mauvais herbes du potager, et à retirer les insectes nuisibles des tiges de plantes. Laeticia observait Hugo à la dérobée: elle s'attendait à ce qu'il se mette vite à geindre que le travail était trop difficile pour lui, qu'il avait mal au dos et qu'il voulait rentrer chez ses parents, mais il se contenta d'accomplir stoïquement, sans se plaindre, la tâche qui lui avait été assignée. Quand son regard croisait celui de Laticia, il lui adressait un sourire timide. Ils échangèrent même quelques banalités, mais Laeticia restait sur ses gardes. Après tout, ce n'était que le premier jour d'Hugo, et les apparences pouvaient être trompeuses. Lorsque sa mère les appela pour le dîner, Laticia dut admettre qu'Hugo avait brillamment réussi la première épreuve. Mais, en marchant vers la maison, elle réalisa quelque chose qui ne l'aurait jamais choqué en temps normal: elle avait utilisé sa couche, qui pendait maintenant, lourde, froide et humide, entre ses jambes! Même si Hugo se révélait être un bon garçon de ferme, sa présence était un problème: il ne devait pas savoir qu'elle portait des couches.


 
 
 
 
3ème Partie: Une amitié naissante 
 
 
 

  
 
 
 Lorsque Laeticia se réveilla le lendemain matin, très tôt, comme à son habitude, sa couche de nuit était bien humide et froide. Il s'agissait de sa routine quotidienne depuis qu'elle avait sept ans, mais cette-fois là elle se sentit terriblement gênée. Dans la Société d'où venait Hugo, il était impératif de rester sec, de jour comme de nuit. Les gens avaient perdu l'habitude des aléas de la nature. Il y avait des horaires pour manger, des horaires pour dormir, des horaires pour travailler et des horaires pour se divertir. Le temps, la vie s'écoulait selon un emploi du temps strict, rédigé par des personnes qui avaient depuis longtemps oublié leurs origines. Ces gens-là pleurnichaient lorsqu'ils recevaient la moindre goutte de pluie, lorsque le moindre courant d'air les effleurait. Eux, à la ferme, comprenaient encore le sens du mots "efforts"; les plantes continuaient de croître, les animaux de réclamer des soins; il fallait s'occuper d'eux sous la tempête, sous la canicule ou en pataugeant dans la neige. Eux étaient resté de vrais humains, pas des poupées fragiles qu'il fallait chauffer en hiver, rafraîchir en été, abriter lorsqu'il pleuvait, transporter en voiture d'un point à un autre pour qu'elles ne se fatiguent surtout pas à marcher, dorloter, cajoler et consoler à tout bout de champs. Et c'étaient eux qui étaient différents! Lorsque Laeticia était enfant, des inspecteurs de la Société venaient tous les ans vérifier l'évolution de son éducation. Leur visite était toujours une grande source d'angoisse: Un mauvais rapport, et Laeticia pouvait être retirée à ses parents, emmenée en ville de force et enfermée dans un orphelinat où on l'aurait contrainte de rentrer dans le rang de cette Société qu'elle avait toujours rejetée, sous prétexte que ses parents s'occupaient mal d'elle! Ce scénario, Laeticia savait qu'il la menaçait depuis l'année de ses dix ans. A force de chercher une anomalie, un inspecteur avait finit par trouver, bien rangées dans un tiroir de la commode de la chambre de Laeticia, quelques couches jetables. Il leur avait demandé, en cachant à peine son air satisfait, ce que cela signifiait. Les parents s'étaient récriés, disant qu'il n'y avait rien d'inquiétant, que Laeticia mouillait encore, à intervalle régulier, son lit la nuit, comme d'autres enfants de son âge, et qu'il n'y avait rien de mal à cela. Par ailleurs, Laeticia était en bonne santé, ne présentait aucun retard physique ou intellectuel: l'énurésie nocturne ne fut pas une preuve de maltraitance, et l'inspecteur dut repartir comme il était venu, à la grande satisfaction de la famille. 
 
 
 
Laeticia n'était pas naïve, et savait que dans la Société, il était inacceptable qu'une jeune fille comme elle soit incapable de rester propre la nuit, et encore moins le jour. Hugo risquait de réagir violemment. S'il se moquait d'elle, ses parents le renverraient sûrement, mais il serait capable de répéter au village tout ce qu'il avait apprit dans les coulisses de la ferme du Nuage Libre. Leur réputation serait définitivement perdue, et ils ne pourraient plus venir vendre leur légumes au village sans subir les moqueries et l'ostracisme. Peut-être serait-ils même obligés de déménager? Quelle idée d'héberger un membre de la Société! Mais pour le moment, Hugo dormait profondément, épuisé par la journée de la veille. Laeticia passa devant sa chambre sur la pointe des pieds et se glissa discrètement dans la salle de bain. Elle tira le verrou et put enfin se nettoyer. Sa couche artisanale avait globalement la forme d'une culotte classique, mais beaucoup plus large et épaisse, car une bonne serviette avait été cousue entre les deux épaisseur de tissu. Pas de culotte en plastique au-dessus de la couche en tissu: ce n'était pas assez naturel. L'avantage que Laeticia venait de remarquer était qu'ainsi sa couche ne se trahissait pas par le bruit lorsqu'elle se déplaçait, mais l'inconvénient était qu'elle ne disposait d'aucune garantie contre les fuites: un pipi de trop, et l'on se retrouvait avec une auréole humide autour de l'entrejambe et les cuisses chatouillées par des petits ruisseaux plus ou moins tièdes qui serpentaient le long des jambes et ne s'arrêtaient qu'au sol, immédiatement absorbés par le sol mais laissant sournoisement derrière eux une marque foncée et humide sur la terre sèche, l'air de dire: "Regardez tous! Ici même, Untel a eu une fuite!". Cela était arrivé plusieurs fois à Laeticia; depuis, après chaque pipi, elle avait prit l'habitude de tâter sa couche de la main, sous ses vêtements, pour juger de son taux d'humidité et de l'urgence à la changer. Encore un geste qu'elle devrait oublier avec Hugo. Ici, en l'occurrence, sa couche de nuit pendait lourdement entre ses jambes, et était si gonflée que même la largeur de la chemise de nuit de Laeticia ne suffisait plus à la camoufler. Le tissu était plus jaunâtre que blanc. Il avait fait très chaud la veille, et Laeticia avait beaucoup bu; elle avait eu plusieurs fois envie après le dîner, mais ne voulait pas risquer de se changer avec un Hugo qui traînait dans la maison. Elle avait finit par s'endormir, et avec l'inondation de la nuit, la couche était proche du débordement. Laeticia entra dans la baignoire, se déshabilla et détacha les boutons-pressions de sa couche, qui tomba lourdement dans le fond de la baignoire avec un bruit humide, éclaboussant même les parois de quelques gouttelettes jaunes. Laeticia se lava, rinça avec précaution la baignoire et la couche, qu'elle cacha dans son panier spécial après en avoir essoré la plus grosse partie de l'urine, puis elle fouilla dans le placard à la recherche d'une couche de jour. Elle portait d'habitude les mêmes couches de jour comme de nuit, mais avec Hugo elle voulait porter quelque chose de plus discret. Elle trouva enfin les couches fines qu'elle et ses parents portaient lorsqu'ils étaient au marché ou en visite. Bien plus discrète que les grosses serviettes qui rembourrait sa culotte et pouvaient éponger le contenu d'une ou deux vessies pleines, celles-ci avaient l'inconvénient de ne pas pouvoir absorber plus qu'un pipi moyen. Laeticia se souvenait que lorsqu'elle s'apprêtait à les mettre, ses parents l'encourageaient à utiliser une dernière fois sa couche épaisse: 

 
-Ces couches sont beaucoup plus fines que celles que tu porte d'habitude, tu sais. On ne peut les utiliser qu'une fois. 
 
 
C'était d'ailleurs la seule occasion où Laeticia devait se soulager sur commande. Elles pouvaient contenir une miction de Laeticia, car elle n'attendait jamais d'avoir la vessie sur le point d'exploser pour se laisser aller. Une fois la couche humide, Laeticia prévenait discrètement ses parents qui a ramenaient à la maison et à ses couches rassurantes: Même si elle était techniquement capable de se retenir, elle n'y pensait pas toujours et urinait dès qu'elle en ressentait l'envie. Il fallait donc vite lui enlever la couche mouillée et lui en remettre une sèche, pour ne pas avoir de problèmes de fuite en public! 
 
 
Malgré tout, Laeticia choisit la couche fine, qu'elle enfila directement tout en se disant qu'elle devrait être très attentive à ses mictions, puis le jour d'après aussi, et puis… tous les jours jusqu'au départ d'Hugo. Quelle corvée! Elle espérait presque qu'Hugo ait un accident sans gravité, comme se casser le bras en tombant du pommier, et doive rentrer chez lui deux mois plus tôt que prévu. En sortant de la salle de bain, Laeticia tomba sur Hugo. 
 
 
-Bonjour mademoiselle Laeticia, dit Hugo avec un petit sourire. "Vous êtes bien matinale". 
 
 
-Bonjour monsieur Hugo, répondit Laeticia avec le même sourire. "Se lever tôt est une qualité indispensable dans une ferme, car contrairement à vos voitures en villes, les animaux ont faim et soif et n'attendent pas sagement dans le garage que l'on vienne s'occuper d'eux". 
 
 
Et elle se dépêcha de regagner sa chambre avant qu'Hugo ait pu ajouter un autre mot. Elle avait essayé de garder la main sur la situation, mais elle était terriblement gênée. En chemise de nuit légère et en couche devant leur invité! 
Pour cette journée, elle enfila un simple chemisier et une large jupe de toile, qui tombait jusqu'à la mi-mollet, et se dépêcha d'aller rejoindre Hugo et ses parents pour le petit-déjeuner.


Après le repas, la famille alla changer le fourrage des animaux, et leur donner aussi à manger. Les tâches furent réparties de manière à ce que Laeticia et Hugo se retrouvent en binôme. La jeune fille se demanda si elle serait capable de contrôler un tel énergumène… mais elle dut constater qu'il était aussi doux qu'elle avec leurs poules.


-Avez-vous déjà vécu dans une ferme? demanda-t'elle, pour briser le silence poli qui s'était installé entre eux deux.
-Non mademoiselle. J'ai toujours vécu en ville, mais j'adore les animaux et j'aurai adoré en avoir, dit-il avec bonne humeur.


Il jeta un regard enjoué sur la ferme. Il n'y avait aucun doute qu'il aurait adoré être à la place de Laeticia! Mais ça, c'était parce qu'il ne connaissait pas encore tous les secrets de leur mode de vie.
 
 
 
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
A suivre... 
 
 
 


Dernière édition par TheChouquette le Lun 11 Juin - 22:20 (2018); édité 9 fois
Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Ven 2 Mar - 01:33 (2018)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Caca culotte 50


Hors ligne

Inscrit le: 27 Nov 2017
Messages: 8
Localisation: Manche

MessagePosté le: Lun 12 Mar - 13:17 (2018)    Sujet du message: La lutte des couches Répondre en citant

très bonne histoire j'attends la suite avec impatience
_________________
J'aime me faire caca dessus quand je suis seul


Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    forum caca culotte/caca couches Index du Forum -> Récits et Histoires !! -> Fictions Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | Panneau d’administration | creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com